La très grande terre de Durbuy, qui avait appartenu à une branche des comtes de Namur, puis au Roi, fut vendue en engagère à Antoine Schetz, baron de Grobbendonk, en 1628. Le prix, 400.000 florins, était considéré comme payé à concurrence de 200.000 florins en raison des créances que le père de l’acheteur, le trésorier général Gaspar Schetz, avait sur le Roi. A l’époque de l’achat, le château était en très mauvais état et il fut encore très malmené et en partie démantelé au cours des guerres de la fin du XVIIe siècle et le curé de Tohogne écrivait au comte de Grobbendonk en 1711 : ” J’ai donc l’honneur de vous dire, Monseigneur, que votre château est détruit et abandonné “

(peint par Magdeleine d’Ursel, Princesse Juste de Croÿ)


(Musée de la Chasse à Lavaux-Sainte-Anne)
La chasse à courre fit que Durbuy fut occupé chaque année durant l’automne de 1830 à 1860. Après la mort du duc Léon (1878), Durbuy fut racheté par sa belle-sœur, la comtesse Auguste d’Ursel, née Marie de Croix, qui y apporta d’importantes modifications.

Voir comte B. d’Ursel, Durbuy aux temps modernes, dans La Maison d’hier et d’aujourd’hui, n° 103, pp. 4-22